"LE JARDIN DU LUXEMBOURG"

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Oeuvre vendue

Paul SIGNAC (1863-1935)
\\ "LE JARDIN DU LUXEMBOURG"
Dessin au crayon sur papier.
Signé en bas à droite " P. Signac"
Dimensions : 14 x 20 cm.

Issu d’une famille aisée, Paul Signac se forme seul sous l’influence des impressionnistes et rencontre très vite Georges Seurat qui débute alors sa grande toile Un dimanche à la Grande Jatte. Inspiré par cette toile, Signac présente ses premières œuvres à la dernière exposition impressionniste de 1886 : innovantes, elles sont exécutées selon la technique divisionniste, basée sur le contraste simultané des couleurs, divisées en « points », mise au point par Seurat.

Inspiré également par le naturalisme de Caillebotte, Signac applique dans ses toiles les théories sur les rythmes et les mesures de lignes et de couleurs. A la mort de Seurat en 1891, il supplante son maître et, plus médiatique, répand les théories du divisionnisme : son rôle est essentiel dans la formation du groupe néo-impressionniste. Signac fait le lien entre Pissarro, Seurat, les écrivains symbolistes qui les soutiennent et les peintres belges qui forment un second groupe. Son essai D’Eugène Delacroix au néo-impressionnisme (1898) est essentiel pour la connaissance de cette méthode picturale et aura une importante influence sur les générations postérieures.

Cependant, à partir de 1896 sa technique évolue, elle se trouve moins strictement soumise à la division, la touche s’élargit. Le peintre s’exprime alors plus librement et avec plus de sensibilité dans les aquarelles ou les croquis au fusain ou à l’encre. Puis Signac découvre la lumière du Midi et s’installe à Saint-Tropez, où il attire de nombreux peintres, notamment Matisse en 1904. Marin, l’artiste voyage en bateau à Rotterdam, Constantinople, Londres, Venise, et traduit la vie des ports.

Outre des paysages et des portraits, Signac laisse des natures mortes, des scènes d’intimité et des compositions décoratives comme Au temps d’harmonie (1894), qui décore la mairie de Montreuil et qui constitue le manifeste de sa conception d’une société anarchiste idéale.



"LE JARDIN DU LUXEMBOURG"

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Oeuvre vendue

Paul SIGNAC (1863-1935)
\\ "LE JARDIN DU LUXEMBOURG"
Dessin au crayon sur papier
signé en bas à droite "P. Signac"
Dimensions : 14 x 20 cm.

Issu d’une famille aisée, Paul Signac se forme seul sous l’influence des impressionnistes et rencontre très vite Georges Seurat qui débute alors sa grande toile Un dimanche à la Grande Jatte. Inspiré par cette toile, Signac présente ses premières œuvres à la dernière exposition impressionniste de 1886 : innovantes, elles sont exécutées selon la technique divisionniste, basée sur le contraste simultané des couleurs, divisées en « points », mise au point par Seurat.

Inspiré également par le naturalisme de Caillebotte, Signac applique dans ses toiles les théories sur les rythmes et les mesures de lignes et de couleurs. A la mort de Seurat en 1891, il supplante son maître et, plus médiatique, répand les théories du divisionnisme : son rôle est essentiel dans la formation du groupe néo-impressionniste. Signac fait le lien entre Pissarro, Seurat, les écrivains symbolistes qui les soutiennent et les peintres belges qui forment un second groupe. Son essai D’Eugène Delacroix au néo-impressionnisme (1898) est essentiel pour la connaissance de cette méthode picturale et aura une importante influence sur les générations postérieures.

Cependant, à partir de 1896 sa technique évolue, elle se trouve moins strictement soumise à la division, la touche s’élargit. Le peintre s’exprime alors plus librement et avec plus de sensibilité dans les aquarelles ou les croquis au fusain ou à l’encre. Puis Signac découvre la lumière du Midi et s’installe à Saint-Tropez, où il attire de nombreux peintres, notamment Matisse en 1904. Marin, l’artiste voyage en bateau à Rotterdam, Constantinople, Londres, Venise, et traduit la vie des ports.

Outre des paysages et des portraits, Signac laisse des natures mortes, des scènes d’intimité et des compositions décoratives comme Au temps d’harmonie (1894), qui décore la mairie de Montreuil et qui constitue le manifeste de sa conception d’une société anarchiste idéale.



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