"ECRITURES IDEOGRAMMES" 1948

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Bernard QUENTIN Né en 1923
\\ "ECRITURES IDEOGRAMMES" 1948
Encre et technique mixte sur papier.
Monogrammé et datée en bas à droite : "B.Q. 48"
Dimensions : 21 x 34 cm.

Biographie partielle et parcours artistique jusqu'en 1950.
1923 Né en Picardie, à Flamicourt.

1940 Vit le plus souvent à Paris afin de poursuivre des études artistiques (Ecole nationale des beaux-arts et Ecole des arts décoratifs) peinture, sculpture, architecture. Diplôme. Participe à la Résistance : de 1942 à 1944, agent P2 Réseau Manipule, armée de l'air.

1945 Démobilisation. Après avoir vu les camps de la mort. Adhère alors à des mouvements d'extrême gauche et de ce fait rencontre Picasso à la Maison de la Pensée à Paris. Le revoit souvent et subit son influence. Transpose ainsi les formes aiguës de son Guernica en une écriture abstraite assez expressionniste qui décrit les horreurs de la guerre (livre de dessins et gouaches, expositions au "Salon des moins de trente ans".
Devient un fidèle de Saint-Germain des Prés où il fait la connaissance de Sartre, Artaud, Eluard, Ernst, Giacometti, Boris Vian, Tzara, Benjamin Péret, etc.
Mais fréquente surtout Wols, Bryen, Michel de Ré, Greco, Astruc, Pommerand. Ainsi que Prévert, Gatti, Merleau-Ponty, Beauffret, Hubert Juin, J.-J. Marchand, H. Langlois, Aghion, Isou, Roger Blin, Roger Vaillant.

1945 Première exposition personnelle : Maison de l'université, Galerie des Etudiants d'Art, place de la Sorbonne. Exposition qui circulera ensuite à Zurich, Berne et Genève (en 1946). A Berne il découvre certaines oeuvres de Paul Klee, dans la maison de son fils, qui sont des écritures d'influence orientale et africaine. Ce primitivisme poétique le séduit et l'éloignera de l'expressionnisme abstrait.

1946 Il montre ses premiers idéogrammes-écritures grâce à Gérard Jarlot et J.-J. Marchand, dans une exposition de groupe, Galerie du Luxembourg, rue Gay-Lussac, Paris. A cette occasion il fait la connaissance de Léon Degand, grand défenseur de l'art abstrait et critique aux Lettres Françaises qui le fait inviter au Salon des Réalités Nouvelles de 1947 mais lui conseille une écriture plus abstraite, plus géométrique et surtout moins primitive, en oubliant Klee et en regardant plutôt les dernières oeuvres de Kandinsky.

1947 Montre ainsi, dans cet esprit, la première grande toile (2 m x 1,40 m) aux "Réalités nouvelles" et "Sur 4 murs" chez Maeght, mais revient presque aussitôt aux sténo-graffiti automatiques, aux idéogrammes et aux signes qu'il juge plus spontanés et plus poétiques.

Voyage dans le Midi de la France, l'Italie, les Alpes et va relever les inscriptions rupestres de la Vallée des Merveilles. Il retrouve Maeght à Cannes qui l'invite à la première exposition des "Mains éblouies" où il exposera une petite toile avec idéogramme et des sténograffiti sur papier.

Poursuit ses voyages, en Scandinavie, et expose à Stockholm, Galerie Samlaren, avec Wols, sans grand succès. Parvient cependant à vendre ses oeuvres anciennes et figuratives. Ce qui lui permet de prolonger son séjour pendant une année, d'étudier les écritures runiques et d'aller l'hiver en Laponie.

Retour en Italie après un arrêt en Allemagne et en Suisse. A Turin, un ami philosophe lui fait connaître les oeuvres futuristes avec écritures automatiques et lettres monumentales. Il envoie une gouache avec idéogrammes aux "Mains éblouies" Galerie Maeght. Rentre en France en juillet. Rencontre à Cannes Dmitrienko et Rezvani qui lui présentent Arnal et tous décident de former un groupe d'artistes abstraits non géométriques et poétiques. Ce qui aboutit d'abord à la création d'un club "La Boîte à ordures" de style Saint-Germain des Prés entièrement décoré de graffiti.
A Paris, par Chapoval est présenté à Charles Estienne qui préconise un engagement sans équivoque pour un art abstrait lyrique, tandis qu'Hartung lui conseille de plus grands formats avec une écriture plus ample et plus gestuelle.


1949 Maeght propose de mettre à la disposition des jeunes artistes la Galerie Mai, rue Bonaparte. Ainsi se forme le Groupe Arnal, Dmitrienko, Rezvani, Quentin et quelques autres. Puis, retour momentané à l'architecture pour étudier avec Le Corbusier et Trouin-Montalté l'implantation d'une Cité d'artistes à la Sainte-Baume, que ceux-ci pourraient construire eux-mêmes, suivant la loi des castors.
Parallèlement, réalise différents travaux d'architecture ou en collaboration avec des architectes, pour l'intégration de la poésie et de la couleur dans l'environnement par le scriptural monumental : mosaïques, vitraux, tapisseries, polychromies urbaines, espaces verts.



"ECRITURES AUTOMATIQUES" 1948

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Bernard QUENTIN Né en 1923
\\ "ECRITURES AUTOMATIQUES" 1948
Gouache et technique mixte sur papier.
Signée et datée en bas à droite : "b. Quentin 48"
Dimensions : 19 x 26 cm.

Biographie partielle et parcours artistique jusqu'en 1950.
1923 Né en Picardie, à Flamicourt.

1940 Vit le plus souvent à Paris afin de poursuivre des études artistiques (Ecole nationale des beaux-arts et Ecole des arts décoratifs) peinture, sculpture, architecture. Diplôme. Participe à la Résistance : de 1942 à 1944, agent P2 Réseau Manipule, armée de l'air.

1945 Démobilisation. Après avoir vu les camps de la mort. Adhère alors à des mouvements d'extrême gauche et de ce fait rencontre Picasso à la Maison de la Pensée à Paris. Le revoit souvent et subit son influence. Transpose ainsi les formes aiguës de son Guernica en une écriture abstraite assez expressionniste qui décrit les horreurs de la guerre (livre de dessins et gouaches, expositions au "Salon des moins de trente ans".
Devient un fidèle de Saint-Germain des Prés où il fait la connaissance de Sartre, Artaud, Eluard, Ernst, Giacometti, Boris Vian, Tzara, Benjamin Péret, etc.
Mais fréquente surtout Wols, Bryen, Michel de Ré, Greco, Astruc, Pommerand. Ainsi que Prévert, Gatti, Merleau-Ponty, Beauffret, Hubert Juin, J.-J. Marchand, H. Langlois, Aghion, Isou, Roger Blin, Roger Vaillant.

1945 Première exposition personnelle : Maison de l'université, Galerie des Etudiants d'Art, place de la Sorbonne. Exposition qui circulera ensuite à Zurich, Berne et Genève (en 1946). A Berne il découvre certaines oeuvres de Paul Klee, dans la maison de son fils, qui sont des écritures d'influence orientale et africaine. Ce primitivisme poétique le séduit et l'éloignera de l'expressionnisme abstrait.

1946 Il montre ses premiers idéogrammes-écritures grâce à Gérard Jarlot et J.-J. Marchand, dans une exposition de groupe, Galerie du Luxembourg, rue Gay-Lussac, Paris. A cette occasion il fait la connaissance de Léon Degand, grand défenseur de l'art abstrait et critique aux Lettres Françaises qui le fait inviter au Salon des Réalités Nouvelles de 1947 mais lui conseille une écriture plus abstraite, plus géométrique et surtout moins primitive, en oubliant Klee et en regardant plutôt les dernières oeuvres de Kandinsky.

1947 Montre ainsi, dans cet esprit, la première grande toile (2 m x 1,40 m) aux "Réalités nouvelles" et "Sur 4 murs" chez Maeght, mais revient presque aussitôt aux sténo-graffiti automatiques, aux idéogrammes et aux signes qu'il juge plus spontanés et plus poétiques.

Voyage dans le Midi de la France, l'Italie, les Alpes et va relever les inscriptions rupestres de la Vallée des Merveilles. Il retrouve Maeght à Cannes qui l'invite à la première exposition des "Mains éblouies" où il exposera une petite toile avec idéogramme et des sténograffiti sur papier.

Poursuit ses voyages, en Scandinavie, et expose à Stockholm, Galerie Samlaren, avec Wols, sans grand succès. Parvient cependant à vendre ses oeuvres anciennes et figuratives. Ce qui lui permet de prolonger son séjour pendant une année, d'étudier les écritures runiques et d'aller l'hiver en Laponie.

Retour en Italie après un arrêt en Allemagne et en Suisse. A Turin, un ami philosophe lui fait connaître les oeuvres futuristes avec écritures automatiques et lettres monumentales. Il envoie une gouache avec idéogrammes aux "Mains éblouies" Galerie Maeght. Rentre en France en juillet. Rencontre à Cannes Dmitrienko et Rezvani qui lui présentent Arnal et tous décident de former un groupe d'artistes abstraits non géométriques et poétiques. Ce qui aboutit d'abord à la création d'un club "La Boîte à ordures" de style Saint-Germain des Prés entièrement décoré de graffiti.
A Paris, par Chapoval est présenté à Charles Estienne qui préconise un engagement sans équivoque pour un art abstrait lyrique, tandis qu'Hartung lui conseille de plus grands formats avec une écriture plus ample et plus gestuelle.


1949 Maeght propose de mettre à la disposition des jeunes artistes la Galerie Mai, rue Bonaparte. Ainsi se forme le Groupe Arnal, Dmitrienko, Rezvani, Quentin et quelques autres. Puis, retour momentané à l'architecture pour étudier avec Le Corbusier et Trouin-Montalté l'implantation d'une Cité d'artistes à la Sainte-Baume, que ceux-ci pourraient construire eux-mêmes, suivant la loi des castors.
Parallèlement, réalise différents travaux d'architecture ou en collaboration avec des architectes, pour l'intégration de la poésie et de la couleur dans l'environnement par le scriptural monumental : mosaïques, vitraux, tapisseries, polychromies urbaines, espaces verts.



"ECRITURES" 1947

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Bernard QUENTIN Né en 1923
\\ "ECRITURES" 1947
Gouache sur papier.
Signée et datée en bas à droite : B. Quentin 47"
Dimensions : 20 x 26 cm.

Biographie partielle et parcours artistique jusqu'en 1950.
1923 Né en Picardie, à Flamicourt.

1940 Vit le plus souvent à Paris afin de poursuivre des études artistiques (Ecole nationale des beaux-arts et Ecole des arts décoratifs) peinture, sculpture, architecture. Diplôme. Participe à la Résistance : de 1942 à 1944, agent P2 Réseau Manipule, armée de l'air.

1945 Démobilisation. Après avoir vu les camps de la mort. Adhère alors à des mouvements d'extrême gauche et de ce fait rencontre Picasso à la Maison de la Pensée à Paris. Le revoit souvent et subit son influence. Transpose ainsi les formes aiguës de son Guernica en une écriture abstraite assez expressionniste qui décrit les horreurs de la guerre (livre de dessins et gouaches, expositions au "Salon des moins de trente ans".
Devient un fidèle de Saint-Germain des Prés où il fait la connaissance de Sartre, Artaud, Eluard, Ernst, Giacometti, Boris Vian, Tzara, Benjamin Péret, etc.
Mais fréquente surtout Wols, Bryen, Michel de Ré, Greco, Astruc, Pommerand. Ainsi que Prévert, Gatti, Merleau-Ponty, Beauffret, Hubert Juin, J.-J. Marchand, H. Langlois, Aghion, Isou, Roger Blin, Roger Vaillant.

1945 Première exposition personnelle : Maison de l'université, Galerie des Etudiants d'Art, place de la Sorbonne. Exposition qui circulera ensuite à Zurich, Berne et Genève (en 1946). A Berne il découvre certaines oeuvres de Paul Klee, dans la maison de son fils, qui sont des écritures d'influence orientale et africaine. Ce primitivisme poétique le séduit et l'éloignera de l'expressionnisme abstrait.

1946 Il montre ses premiers idéogrammes-écritures grâce à Gérard Jarlot et J.-J. Marchand, dans une exposition de groupe, Galerie du Luxembourg, rue Gay-Lussac, Paris. A cette occasion il fait la connaissance de Léon Degand, grand défenseur de l'art abstrait et critique aux Lettres Françaises qui le fait inviter au Salon des Réalités Nouvelles de 1947 mais lui conseille une écriture plus abstraite, plus géométrique et surtout moins primitive, en oubliant Klee et en regardant plutôt les dernières oeuvres de Kandinsky.

1947 Montre ainsi, dans cet esprit, la première grande toile (2 m x 1,40 m) aux "Réalités nouvelles" et "Sur 4 murs" chez Maeght, mais revient presque aussitôt aux sténo-graffiti automatiques, aux idéogrammes et aux signes qu'il juge plus spontanés et plus poétiques.

Voyage dans le Midi de la France, l'Italie, les Alpes et va relever les inscriptions rupestres de la Vallée des Merveilles. Il retrouve Maeght à Cannes qui l'invite à la première exposition des "Mains éblouies" où il exposera une petite toile avec idéogramme et des sténograffiti sur papier.

Poursuit ses voyages, en Scandinavie, et expose à Stockholm, Galerie Samlaren, avec Wols, sans grand succès. Parvient cependant à vendre ses oeuvres anciennes et figuratives. Ce qui lui permet de prolonger son séjour pendant une année, d'étudier les écritures runiques et d'aller l'hiver en Laponie.

Retour en Italie après un arrêt en Allemagne et en Suisse. A Turin, un ami philosophe lui fait connaître les oeuvres futuristes avec écritures automatiques et lettres monumentales. Il envoie une gouache avec idéogrammes aux "Mains éblouies" Galerie Maeght. Rentre en France en juillet. Rencontre à Cannes Dmitrienko et Rezvani qui lui présentent Arnal et tous décident de former un groupe d'artistes abstraits non géométriques et poétiques. Ce qui aboutit d'abord à la création d'un club "La Boîte à ordures" de style Saint-Germain des Prés entièrement décoré de graffiti.
A Paris, par Chapoval est présenté à Charles Estienne qui préconise un engagement sans équivoque pour un art abstrait lyrique, tandis qu'Hartung lui conseille de plus grands formats avec une écriture plus ample et plus gestuelle.


1949 Maeght propose de mettre à la disposition des jeunes artistes la Galerie Mai, rue Bonaparte. Ainsi se forme le Groupe Arnal, Dmitrienko, Rezvani, Quentin et quelques autres. Puis, retour momentané à l'architecture pour étudier avec Le Corbusier et Trouin-Montalté l'implantation d'une Cité d'artistes à la Sainte-Baume, que ceux-ci pourraient construire eux-mêmes, suivant la loi des castors.
Parallèlement, réalise différents travaux d'architecture ou en collaboration avec des architectes, pour l'intégration de la poésie et de la couleur dans l'environnement par le scriptural monumental : mosaïques, vitraux, tapisseries, polychromies urbaines, espaces verts.



"ECRITURE AUTOMATIQUE VERTE" 1947

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Bernard QUENTIN Né en 1923
\\ "ECRITURE AUTOMATIQUE VERTE" 1947
Encre appliquée sur bois au bâtonnet fixée à la cire.
Signée et datée en bas à droite : "b. Quentin 47"
Dimensions : 200 x 150 cm.

Biographie partielle et parcours artistique jusqu'en 1950.
1923 Né en Picardie, à Flamicourt.

1940 Vit le plus souvent à Paris afin de poursuivre des études artistiques (Ecole nationale des beaux-arts et Ecole des arts décoratifs) peinture, sculpture, architecture. Diplôme. Participe à la Résistance : de 1942 à 1944, agent P2 Réseau Manipule, armée de l'air.

1945 Démobilisation. Après avoir vu les camps de la mort. Adhère alors à des mouvements d'extrême gauche et de ce fait rencontre Picasso à la Maison de la Pensée à Paris. Le revoit souvent et subit son influence. Transpose ainsi les formes aiguës de son Guernica en une écriture abstraite assez expressionniste qui décrit les horreurs de la guerre (livre de dessins et gouaches, expositions au "Salon des moins de trente ans".
Devient un fidèle de Saint-Germain des Prés où il fait la connaissance de Sartre, Artaud, Eluard, Ernst, Giacometti, Boris Vian, Tzara, Benjamin Péret, etc.
Mais fréquente surtout Wols, Bryen, Michel de Ré, Greco, Astruc, Pommerand. Ainsi que Prévert, Gatti, Merleau-Ponty, Beauffret, Hubert Juin, J.-J. Marchand, H. Langlois, Aghion, Isou, Roger Blin, Roger Vaillant.

1945 Première exposition personnelle : Maison de l'université, Galerie des Etudiants d'Art, place de la Sorbonne. Exposition qui circulera ensuite à Zurich, Berne et Genève (en 1946). A Berne il découvre certaines oeuvres de Paul Klee, dans la maison de son fils, qui sont des écritures d'influence orientale et africaine. Ce primitivisme poétique le séduit et l'éloignera de l'expressionnisme abstrait.

1946 Il montre ses premiers idéogrammes-écritures grâce à Gérard Jarlot et J.-J. Marchand, dans une exposition de groupe, Galerie du Luxembourg, rue Gay-Lussac, Paris. A cette occasion il fait la connaissance de Léon Degand, grand défenseur de l'art abstrait et critique aux Lettres Françaises qui le fait inviter au Salon des Réalités Nouvelles de 1947 mais lui conseille une écriture plus abstraite, plus géométrique et surtout moins primitive, en oubliant Klee et en regardant plutôt les dernières oeuvres de Kandinsky.

1947 Montre ainsi, dans cet esprit, la première grande toile (2 m x 1,40 m) aux "Réalités nouvelles" et "Sur 4 murs" chez Maeght, mais revient presque aussitôt aux sténo-graffiti automatiques, aux idéogrammes et aux signes qu'il juge plus spontanés et plus poétiques.

Voyage dans le Midi de la France, l'Italie, les Alpes et va relever les inscriptions rupestres de la Vallée des Merveilles. Il retrouve Maeght à Cannes qui l'invite à la première exposition des "Mains éblouies" où il exposera une petite toile avec idéogramme et des sténograffiti sur papier.

Poursuit ses voyages, en Scandinavie, et expose à Stockholm, Galerie Samlaren, avec Wols, sans grand succès. Parvient cependant à vendre ses oeuvres anciennes et figuratives. Ce qui lui permet de prolonger son séjour pendant une année, d'étudier les écritures runiques et d'aller l'hiver en Laponie.

Retour en Italie après un arrêt en Allemagne et en Suisse. A Turin, un ami philosophe lui fait connaître les oeuvres futuristes avec écritures automatiques et lettres monumentales. Il envoie une gouache avec idéogrammes aux "Mains éblouies" Galerie Maeght. Rentre en France en juillet. Rencontre à Cannes Dmitrienko et Rezvani qui lui présentent Arnal et tous décident de former un groupe d'artistes abstraits non géométriques et poétiques. Ce qui aboutit d'abord à la création d'un club "La Boîte à ordures" de style Saint-Germain des Prés entièrement décoré de graffiti.
A Paris, par Chapoval est présenté à Charles Estienne qui préconise un engagement sans équivoque pour un art abstrait lyrique, tandis qu'Hartung lui conseille de plus grands formats avec une écriture plus ample et plus gestuelle.


1949 Maeght propose de mettre à la disposition des jeunes artistes la Galerie Mai, rue Bonaparte. Ainsi se forme le Groupe Arnal, Dmitrienko, Rezvani, Quentin et quelques autres. Puis, retour momentané à l'architecture pour étudier avec Le Corbusier et Trouin-Montalté l'implantation d'une Cité d'artistes à la Sainte-Baume, que ceux-ci pourraient construire eux-mêmes, suivant la loi des castors.
Parallèlement, réalise différents travaux d'architecture ou en collaboration avec des architectes, pour l'intégration de la poésie et de la couleur dans l'environnement par le scriptural monumental : mosaïques, vitraux, tapisseries, polychromies urbaines, espaces verts.



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